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Interview de Sadia Chibrac, sophrologue du réseau Médoucine

Je conseillerais aux praticiens d'observer ce qui peut éventuellement les freiner, pour pouvoir développer les ressources suffisantes pour pouvoir se mettre en avant.

Découvrez le parcours de Sadia Chibrac, sophrologue du réseau Médoucine basée à Montpellier (34).

Sadia se projette très tôt dans l'idée d'aider les autres, au travers d'ouvrages sur des thématiques telles que la relation parent-enfant et la psychologie.

Souhaitant aller plus loin, elle se forme afin de devenir sophrologue et continue depuis lors à enrichir sa pratique.

Dans cette interview, elle partage son expérience en tant que thérapeute, ses conseils à destination des praticiens, ainsi que les motivations qui l'animent à exercer et à se former perpétuellement.  

Découvrez la vidéo :

En résumé...

Bonjour 😊 , pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Formée en tant qu’aide médico-psychologique dans l’accompagnement des personnes aux déficiences motrices, j’ai ressenti le besoin d’élargir mes compétences et je me suis ouverte à différentes techniques d’approche thérapeutique.
J’ai d’abord découvert la communication non-violente (CNV), puis j’ai participé une séance d’initiation à la sophrologie qui m’a donné envie de me professionnaliser.
Je me suis alors formée pendant deux ans à l’école française de sophrologie de Montpellier. Depuis, j’ai continué à apprendre d’autres techniques pour enrichir mes connaissances dans le domaine du bien être avec soi-même. Ces techniques permettent de travailler sur les phobies, les angoisses, l’anxiété etc.

D’où vient cette envie de vous former en tant que praticien ?

J'ai rencontré des difficultés très jeune, de communication, angoisses, des difficultés dans mes relations. Je me suis intéressée très tôt à des livres sur la relation parents enfants, psychologique, des histoires zen pour m'aider a sortir de ma souffrance et je me projetais avec cette idée d'aider les autres.
J'ai fais des stages en voulant être d'abord dans le médical, puis la vie a fait qu'un jour j'ai eu l'opportunité de travailler auprès des personnes en difficultés et j'ai demandé a me former. Cela m'a donné envie de mieux me connaitre, d'affronter mes peurs, mes freins.
Depuis ce jour, je continue à évoluer dans ce parcours avec ce désir de faire découvrir cet accompagnement pour retrouver cette confiance naturelle.

Combien de RDV avez-vous environ par mois ?

40

Comment avez-vous obtenu vos premiers clients ?

J'ai principalement obtenu mes premiers clients au travers de la prospection avec des flyers, et grâce au bouche-à-oreille.
J'ai également démarché des associations, ce qui a permis de me faire connaître.

Que faites-vous aujourd'hui pour garder le lien avec vos clients en période de crise sanitaire ?

Auparavant, je n'utilisais pas beaucoup les moyens digitaux.
La situation actuelle m'a donné l'opportunité d'utiliser la visio et la vidéo pour garder le contact avec mes clients.

Continuez-vous à vous former ? Quelle formation faites-vous en parallèle ?

Oui, depuis que j'ai été formée en sophrologie, je fais des formations complémentaires pratiquement tous les ans. Cela me permet d'être stimulée et d'aller un peu plus loin dans la connaissance de moi-même. Dénouer mes difficultés me permet d'être dans un accompagnement plus près de mes clients.
Je me forme notamment à la communication non violente et je pratique tous les jours la méditation.

Quelles seraient vos trois motivations qui vous donnent envie de pratiquer ?

Me découvrir, aller a la rencontre de l'inconfort pour le clarifier et accueillir le bénéfice du dénouement.

Si vous deviez donner une leçon à un praticien, apprise durant votre parcours, quelle serait-elle ?

De ne pas s'oublier, de prendre soin de soi, de continuer à pratiquer d'expérimenter afin de s'ouvrir et de grandir pour le partager.

Quels sont vos objectifs pour ces prochains mois ?

Je souhaiterais développer davantage mon activité auprès des entreprises.

Quel service préférez-vous chez Medoucine ? Pourquoi ?

La plateforme qui permet d'écrire son avis et la présentation des praticiens. Cela donne au client un visuel pour choisir son praticien en fonction de ses besoins.

Quels seraient vos derniers conseils pour un praticien en médecines complémentaires qui essaye de développer son activité ?

Tout d'abord de croire en soi et de ne rien lâcher.
De se développer pas à pas, de se renseigner, se former si besoin auprès de professionnels, et d'être patient.
Je conseillerais aux praticiens d'observer ce qui peut éventuellement les freiner, pour pouvoir développer les ressources suffisantes pour pouvoir se mettre en avant.

Nous remercions chaleureusement Sadia d'avoir partagé son parcours de thérapeute à l'occasion de cette interview.

Retrouvez Sadia sur son profil Médoucine ainsi que sur son site internet.

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